13/3/10

El tenue reflejo de la porcelana. I

Aquella vez sintió el dolor más dentro, más profundo, de otra forma. Como un dolor perdido en la noche de los tiempos, como cuando careces de nombre, como cuando andas ido, vacío de todo, con la mente ausente, paseando por las calles como mendigo, sin bienes, sin alma, como cuando pierdes a un hijo.
Miró a su perro, pero no le dijo nada, ni tan siquiera, esa vez, con la mirada.
Una hilera de cipreses se erguía en el camino, perdiéndose allá, en la lejanía más lejana, y en el tiempo, en la línea del horizonte, anunciadores de algo, símbolo de sueños fallecidos, el último reducto de la intimidad cercenada, sus sueños. Un espacio desaparecido, un tiempo desaparecido, una vida desaparecida, todo diluido, incluso la palabra, en una nada ausente de luz. Los miró y fijó la vista en el final hasta que sintió dolor. Cerró los ojos y se los restregó con el dorso de las manos.
Recordó aquel poema:

Las imágenes
se amansan en el agua,
pero no descansa el alma,
sino que fluye sin fin,
portadora del enigma
de su constancia.

8 comentarios:

Marisa dijo...

Precioso, Diego. El dolor intenso tan cercano, okupa del corazón, y tan lejano pero sin fin a lo largo de esa hilera de cipreses. Me ha encantado esa imagen y toda la composición en general por lo que transmites en fugaces fotogramas: la soledad del dolor inevitable.
Y el poema como resumen en clave poética de lo dicho, es pura catarsis. Es magnífico, francamente ¿Es tuyo?
Muy bueno, Diego. Un placer leerte. Un beso.

Anónimo dijo...

Gracias Marisa. Me alegro de que te guste, la imagen y la composición general. Es un placer sentir que se siente y se reconoce la globalidad, la apretura y el cierre, el concepto.
Muy agradables tus palabras, y bellas.
El poema no es mío, yo no tengo esa capacidad poética, ya me gustaría.
El placer es mío por que tú me leas.
Un beso.
Diego

Ms Sheet dijo...

Transmites muy bien los sentimientos. Has conseguido hacerme sentir, por momentos, como si hubiera perdido a alguien. Te felicito por ello :D

Un beso!

©Torneo de Caballeros (Moderador) dijo...

Hola!

Mira, te invitamos a un torneo bastante peculiar:

http://loscaballerosdeladamadecristal2.blogspot.com

Esperamos que participes.

Saludos,
Los Caballeros de la Dama de Cristal

PD: Si no pasas la edad, puedes invitar a otro a participar. También puedes ayudar colocando nuestro banner, claro, solo si lo deseas.

Elisabeth dijo...

je sue le jour de ma genèse(naissance)

que la route serait sévère (dur)

à genoux devant ses tombeaux

d'une autoroute septentrionale


je ne pouvais voir l'océan

sur ce cargo-fantôme géant

gémissait les cornes de brume

qui clignote au ras de l'écume



bruit du flat-six et longue-distance

d'une autoroute septentrionale

dans le cambouis de mon silence


exil blême dans un brouillard vertigineux

d'un port au bout de l'ennui aux longs dédales mystérieux

d'une autoroute septentrionale

qui prie pour les années-lumière


de luminosité blessée d' une ombre solitaire


à la clarté d'un brasero (bras zero)

à genoux devant ses tombeaux


d'une autoroute septentrionale

ne voulant pas rester dans le noir

Avant la fin de l'histoire

sortant de ce trou beant

du transcendantal neant


d'une autoroute septentrionale

j'eus croisé les feux de l'amour

sur ce vieux téléviseur qui zappé sans cesse a l'éternel retour

de ses drôles de gnomes en culottes courtes incipides et malicieux

au bout de mon ennui aux longs dédales mystérieux

d'une autoroute septentrionale



à genoux devant ses tombeaux

les potards (humain) sur danger d'amour


mon chargé à dix mille giga-octets


sur le point temps qui rincait leur libido de bletter sur tous


mes transistors (sens)

mais je me suis dit je préfère les marshmallows

aux indigènes qui s' appellent bonheur cachant leurs fureurs

sur l' autoroute septentrionale

à genoux devant ses tombeaux

Ce calme étrange au bord du stress

fût ainsi mon seul et reel ami

pour comprendre ses piètres morveux distraits

qui ne savaient que m' estropier

un peu plus tout les jours


sur l' autoroute septentrionale

Ma genèse ne cessait de me dire

ton paradis est trouble

et l'enfer est malade

Alors ton coeur à nu dépose


Dans ton septembre rose

sur l' autoroute septentrionale

à genoux devant ses lambeaux

Les photos se dispersent

Au rythme des marées

Et sous les feux adverses

On m'arrache ma pitié

Moi j'écoute vos sommeils

Et j'étudie vos rêves

Et je ne suis plus pareil

Quand le soleil se lève

sur l' autoroute septentrionale

je crains mes d'amertumes

mais se sont vos fièvres d'incertitudes

qui rend mon vin si amer


à genoux devant ses lambeaux

___________________________________________

26 septembre d'une année dans le trou de ma mèmoire

et ma colère qui monte

et ma haine accrochée

en visionnant les miroirs

de ces vies déchirées

Aux pieds des cycomores aux cycles des morts vivants


rappellent un jamais plus


sur nos froides statues


enfièvres d'incertitudes


Alors me voici avec ma certitude


Je n'irai pas jusqu'a planter excalibure

dans ma poitrine

mais ne conjurerais mon sort

lorsque l'épée de damoclés

se plantera là droit dans ma vie clée de sol


sur toutes notes de ce vieux piano

d'enfant que j'ai reaccodée mainte et mainte fois

comme pour dire comme si j'avais 3 ans

je ne n'aurai pas voulu connaître le chiffre 4


sur l' autoroute septentrionale

de mon septembre qu'on m'avait promis rose

__________________________

juste quelques mots resumant un peu rien un peu tout
ou peut être que de la poèsie

un beso de paris
Elisabeth

Anónimo dijo...

Gracias María. Si te ha emocionado es que lo has sentido, y eso dice de ti; y ees el propósito al escribir, transmitir y provocar emociones.
Mil gracias.
Un beso.
Diego

Anónimo dijo...

Para los del torneo.
Agradezco el detalle, pero no me gusta participar en torneos, justas ni nada de eso, no va conmigo. Yo sólo escribo por el placer de hacerlo.
Os deseo suerte en vuestro proyecto.
Un saludo.
Diego

Anónimo dijo...

Un beau poème, Elisabeth. De l´automme, terrible à certains moments, plein d'espoir dans d'autres. Mais très agréable quand même. J'apprécie vos mots, votre cadeau ici. De même que votre baiser à Paris.
Un autre pour vous, espagnol, dans ce cas.
Diego